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"Je m'appelle Relle et cette nuit, je colle sur les murs de Bayonne ma colère contre le saisi CEDH des lobbys proxénètes contre la loi française de 2016. Je crie haut et fort ma colère contre la propagande mensongère des proxénètes visant à glamouriser une activité réalisée par plus de 95% de victimes de la traite sexuelle voulant s'en sortir, qu'ils osent faussement et honteusement nommer "Prostitution" ou "Pornographie". Je crie haut et fort mon indignation à l'effort de banalisation de cette activité PEDOCRIMINELLE, soutenu et aidé par les medias et les editeurs, car en moyenne on entre à 13 ans dans le monde du viol tarifé. Je crie haut et fort mon indignation envers ces proxénètes voulant abolir une loi qui protège les femmes de leur assassin, violeur et proxénète ; qui permet des parcours de sortie, qui permet d'acceder à des titres de séjour, qui permet la lutte contre les réseaux, le proxénétisme, la traite des enfants et des femmes étrangères et qui pénalise enfin ceux qui achetent nos viols. (Espérance de vie d'une prostituée dans un bordel : 37 ans, dans la rue : 40 ans). Je crie haut et fort mon indignation face a la désinformation de cet esclavage, base de toutes les inégalités entre les hommes et les femmes. Dans les pays où la prostitution est reglementarisé, la traite sexuelle des femmes mais avant tout des enfants a explosé, devenu incontrôlable. Elles y meurent plus jeune, droguées, attrapent plus de maladies (SIDA, MST…) deviennent incontinente et subissent plus de violence. Nous dénonçons cette image glamour des bordels qu'ils appellent faussement maison close, quand les victimes les appellent des camps de concentration. Nous dénonçons l'image glamour et l'industrie des viols filmés, qui est la propagande pedocriminelle et culture du viol la plus démocratisé de notre génération, mais aussi le genocide filmé le plus fulgurant de l'histoire de l'humanité. Noues survivantes de la porno-prostitution, feministes radicales, basque, française et d'ailleurs, noues crierons sur vos murs notre colère jusqu'à l'abolition de l'esclavage de nos soeurs. À bientôt" Relle, membre du collectif abolition porno prostitution. 6 janvier 2020 #bayonne

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