ENFANTS, PORNO ET DANGER : l’hypocrisie de la campagne de sensibilisation des pornocrates.

Lecture 6 min – par Laure Delpech et Tami Dellagiustina

“Que penseriez-vous si un gros baron de la drogue, un de ceux qui envoie ses dealeurs à la sortie des lycées, venait sur le plateau chez Hanouna, vilipender les parents dont les enfants en consomment et leur signifier qu’ils ne font pas leur boulot correctement ?”

Comme Laure, maman d’un petit garçon de 4 ans, vous trouveriez qu’il a du culot. C’est par cette réflexion qu’elle a commencé à dénoncer cette nouvelle campagne de sensibilisation débutée sur Brut, menée directement … par les pornocrates eux-mêmes. Les gros barons de l’industrie du viol.

Depuis plusieurs semaines, vous avez surement constaté à la suite du scandale des affaires de Jacquie & Michel ainsi que Dorcel, tous deux accusés de proxénétisme aggravé et de traite d’être humain aggravé par 52 femmes, un changement dans le ton et dans les revendications de ses égéries.

L’une d’entre elles, la tristement célèbre Nikita Bellucci, que ces nouveaux scandales ne semblent pas empêcher de dormir, continue tranquillement son petit business avec son boss de toujours, à savoir Marc Dorcel. Celle-ci vend ses “œuvres” labellisées “porno éthique” au boss qui engage des rabatteurs et des réalisateurs pour faire le sale boulot, en toute connaissance des méthodes évidemment. 

Viol ou pas, ma petite entreprise…Vous connaissez la musique.

A lire : L’enquête tentaculaire qui fait trembler le porno français

Mais comment redorer l’image largement écornée des plus gros producteurs de viols filmés de l’hexagone ?

Vous connaissez le “green-washing” utilisé par les entreprises pollueuses qui veulent se racheter une image auprès du grand public ? Comme quand Total communique sur la protection des dauphins par exemple ? 

Nikita a inventé le “virtue-washing” ou le “Mommy Washing”.

Définition : deux à trois fois par an, suivant la direction du vent, Nikita dégaine sa carte “mère de famille” et part en croisade sauver les plus vulnérables (ici les enfants et non les femmes) des dangers de la pornographie.
Pornographie, que ne l’oublions pas, elle produit. Car l’égérie Dorcel ne se contente plus d’être “actrice” : aujourd’hui, épaulée par son “réalisateur” de mari, elle en produit et en diffuse. Nous avons donc un gros bonnet de l’industrie du X, qui vient sans complexe sermonner les parents, dont la progéniture aurait été exposée à des images interdites aux mineur.es, leur expliquant à quel point ils sont défaillants. 

Le baron de la drogue ou du proxénétisme… Deux situations aussi absurdes l’une que l’autre. 

L’un des deux va pourtant se retrouver invité chez un secrétaire d’État, afin de le conseiller sur la protection des enfants de l’industrie à laquelle elle participe. Orwellien vous dites ?

Que cache réellement cette orchestration ?

Ce qui nous étonne, donc, c’est cette soudaine prise de conscience des dangers du porno sur la santé mentale des enfants. Soit, c’est très honorable. Mais pourquoi les pornocrates ne vont-ils pas jusqu’au bout de leurs bonnes intentions?


Pourquoi ne disent-ils pas concrètement en quoi le porno est dangereux ? Pourquoi n’expliquent t’ils pas en détails les effets délétères du porno sur le cerveau ? Qu’il agit comme une drogue ? Qu’il rend les consommateurs violents ? Qu’il fausse leur rapport à la sexualité ? Que la consommation d’images pornographiques les amènent à franchir la ligne rouge … Le viol pur et simple (1).

Vous pensez qu’on exagère? Regardez bien : dans pratiquement chaque affaire de pédocriminalité, de viol, d’inceste ou d’agression sexuelle, les policiers retrouvent une forte consommation de porno dans l’historique internet du criminel.

Prenons l’exemple très récent de Nordahl Lelandais, l’assassin d’Arthur Noyer et de la petite Maelys. Des recherches avec des mots clefs “teen”, tiny”, ainsi que de titres au caractère pédocriminel et incestueux ont été retrouvées dans le matériel informatique du suspect. Lui-même, lors de son audition, confesse que ces dernières années, il regardait du porno au réveil. Avec le premier café du matin. Quelles portes la pornographie a t’elle ouvertes dans sa tête, qui auraient du rester à jamais vérouillées ? Nous ne le saurons pas. C’était le procès d’un homme, pas celui de l’industrie du viol …

Ce qu’on ne vous dit pas, donc, c’est que le porno enseigne des pratiques misogynes et sexistes aux enfants, avec des conséquences directes sur cette jeunesse biberonnée à Pornhub et compagnie : Sexualisation des petites filles (Tik tok, Instagram …), culture de l’épilation totale des femmes, ticket de métro à 14 ans, multiplication des affaires de tournantes, (dans les caves des immeubles ou en soirées organisées comme des pièges à filles), viols en gang, évolution du harcèlement de rue,  revenge porn, et autres deepfake … Pensez-vous vraiment que tout cela vient d’un excessif visionnage de Gulli ?

Le Gloubiboulga de Nikita

Et pourtant on a failli y croire, nous, à la prise de conscience de certain.es pornocrates. Souvenez-vous, nous sommes en 2018. Nikita Bellucci a raccroché sa lingerie depuis deux ans, écrit une lettre larmoyante à l’enfant qu’elle n’aura jamais, et avec Marc (Dorcel), c’est l’hôtel du cul tourné.

Cette même année donc, la très jeune retraitée de l’industrie du X prend la parole pour la première fois sur les réseaux sociaux… Car Nikita a été touchée par la grâce : face aux centaines de messages salaces qu’elle reçoit de la part d’ados à peine pubères, elle réalise enfin les dangers du porno en général et sur internet en particulier. 

Et d’engueuler copieusement, non pas les plateformes, ni les producteurs, pensez donc. L’ire de Walkyrie du porno ne vise que les parents irresponsables. “ Déjà, nous dit-elle au détour d’un tweet indigné, trouvez-vous ça normal qu’à 13 piges ou même avant, ils ( les ados) aient des chaînes Youtube, Snapchat, Instagram, Facebook et Twitter?”. C’était en 2018.

Ce que Nikita ne précisait pas dans sa diatribe, c’est le sexe des ados qui lui écrivaient à l’époque.Tous des garçons évidemment. Les futurs harceleurs aux mieux. Des violeurs en devenir dans le pire des cas….Mais qu’à cela ne tienne.

4 ans après cette virulente prise de position, Nikita a fait un enfant, et, ne craignant visiblement plus que son “métier” ne nuise à l’épanouissement de sa progéniture, a repris le chemin des plateaux, la fleur au fusil.

Accessoirement, celle-là même qui se permettait de faire le procès des parents laxistes, n’a rien trouvé de mieux à faire que de s’ouvrir un compte sur…Tik Tok.

Age moyen des utilisateurs? 16 ans.

Mais que fait donc Niki sur LA plateforme des ados ?

Et bien, mine rien, elle occupe le terrain. Et entre deux messages de prévention (pour la forme) qui n’ont pour effet que d’attiser la curiosité du jeune, elle poste des clips à priori inoffensifs de sa vie de mère de famille, avec quand même un ou deux clichés en porte-jarretelles, sournoisement glissé entre deux photos de mariage. On ne se refait pas.

Résultat ? Les jeunes postent et repostent les teasers de ses œuvres. Bref Niki a trouvé la vitrine idéale. Mieux: ce sont les ados qui font le boulot de promo à sa place. Ainsi wonder mama ne se salit pas les mains.

Mais Nikita lutte nous dit-on dans l’oreillette. Elle lutte pour nos enfants. 

La preuve: quand au mois d’octobre 2021, un nouveau décret autorise le CSA à bloquer les sites porno français qui ne respecteraient pas la loi sur la protection des mineur.e.s, l’égérie de Dorcel, toujours dans le sens du vent, enfile ses collants et sa cape de Super Mum, et s’empresse de changer ses biographies Instagram et Twitter, pour y apposer la mention “interdit aux mineurs”, à laquelle elle croit pertinent d’ajouter le hashtag #PornoEthique. 

On est donc au summum de la dissuasion. Merci Niki. 

Le carnaval des hypocrites

Malheureusement dans ces discours, nous sommes face à des slogans, sans jamais aucune explication de fond. “Croyez-moi sur parole, c’est mauvais”. Fin de l’histoire.

Mais mauvais pourquoi ? Comment ? Si c’est mauvais pour les enfants, pourquoi ça ne l’est pas pour les adultes ? Qu’est-ce que cela provoque chez les enfants que cela ne provoque pas chez les grandes personnes ?

Autant de questions sans réponse, et c’est volontaire. Car donner les  réponses, les vraies,  c’est risquer d’ouvrir les yeux du pékin moyen sur cette réalité: le porno est une industrie destructrice, et pas seulement pour les femmes exploitées ou les mineurs…

Or, que nous dit Nikita, (et avant elle sa collègue proxénète Ovidie, celle qui a réussi le tour de force d’intellectualiser le porno)?  Qu’un enfant de 13, 16 ou 17 ans qui avale les kilomètres de  pornos qu’elle produit, c’est dangereux. Fort bien. 

Mais ensuite? Une fois passé le cap des 18 ans? Cela deviendrait une saine activité ? Expliquez-nous Mesdames : 24 ou 36 mois, est- ce que cela change  concrètement? Rien. Le X, c’est comme l’héroïne. C’est nocif à tout âge. 

A voir : https://www.youtube.com/watch?v=ALwly6S6tWw&t=3508s

La voici  donc, l’hypocrisie du discours des pornocrates. Ce qui change ce n’est pas l’aspect dangereux, mais l’aspect légal, non pas pour le consommateur, mais pour les pornocrates. 

A lire : Le porno affecte le cerveau, les relations et la société à n’importe quel âge. 

Ces campagnes hypocrites sont régulièrement menées par plusieurs tête d’affiche de l’industrie de la prostitution filmée. Et à chaque génération ses bons petits soldats. Au tournant des années 2000, nous avions les Tabatha Cash, et autre Julia Chanel, qui venaient sur les plateaux télé,raconter à quel point le porno est une source d’épanouissement pour les femmes.

Aujourd’hui nous avons Clara Morgane, Celine Tran (Katsuni), Ovidie ou Nikita. Toujours des femmes, toutes au service de l’une des industries les plus lucratives du monde, menée entièrement par des hommes. Une donnée importante à retenir quand celles-ci vous parlent ensuite de “porno éthique ou féministe ». De qui se moque-t-on ?


Depuis approximativement 40 ans, la mafia du porno a énormément travaillé à démocratiser cette industrie, par le biais de pions qui font du prosélytisme.

Elles, les « égéries », les “porn-stars”, les pions, donc, ont contribué à le rendre acceptable, glamour, à en faire une contre-culture, bref à le rendre inoffensif. Elles l’ont introduit dans l’espace public et la culture populaire en s’affichant dans tous les médias, du plateau télé au magazine mainstream… C’est elles qui ont sorti le porno de la niche à laquelle il était cantonné, celles des adultes avertis. Une niche d’où il n’aurait jamais dû sortir…

Et ce sont les mêmes qui s’indignent, 20 ans plus tard, quand des gamins à peine pubères leur demandent un autographe, ou un selfie…Mais après tout, ne sont elles pas des stars? Cette indignation n’est elle pas un peu malvenue, de la part de personnes qui passent leur temps à écumer les plateaux TV pour rappeler que le porno est un “un travail comme un autre, dont il ne faut pas avoir honte”, un soit disant genre cinématographique… Comment est-il possible de ne pas voir cette causalité? Déni ou aveuglement volontaire ? En résumé, les pornocrates veulent bien dénoncer les conséquences, sans pour autant assumer leur responsabilité dans l’histoire.

Double discours

Le point important à relever, c’est évidemment le double discours dangereux que ces personnes envoient aux enfants. 

Laure se passerait volontiers des leçons d’éducation de Madame Bellucci. Elle, ainsi que beaucoup de parents, font déjà ce travail de prévention et de surveillance. Cependant, quand ils/elles le font, ils/elles se retrouvent dans une impasse. On vous explique : 

Concrètement, quelles sont les options à dispositions des parents pour protéger les enfants du porno? Ne pas donner de smartphone?  Mettre en place un accès limité et contrôlé à internet? C’est la base, certes, mais soyons honnête: cela ne résout rien. 

Bien souvent, les enfants ont accès au porno via l’ordinateur du petit copain, via le  téléphone du camarade de classe. Car oui, Youporn a envahi les cours de récréations et circule joyeusement sous le préau des collèges…

Faut-il alors enfermer les enfants ? Les surveiller 24h/24 ? Les priver de liberté ? Dans un monde ultra connecté, il est pratiquement impossible ( sauf à vivre dans une cabane au fond des bois et à faire l’école à la maison), d’empêcher les petits de tomber sur du porno. Il serait temps que Madame Bellucci et compagnie réalisent qu’ils et elles fabriquent du contenu qui se retrouvent sur des smartphones, et plus seulement sur les bon vieux DVD qu’on achetait la tête basse dans les sex-shop des quartiers de gare. 


Ce que tentent de faire les pornocrates est tout simplement de renvoyer le problème sur le dos des parents afin de se faire oublier.

Et quand bien même…Quand bien même les parents tenteraient  une démarche pédagogique, pour  expliquer aux enfants que le porno est mauvais, que c’est violent, que ça ne représente pas la sexualité, que les femmes que l’on voit dans ces vidéos sont exploitées avec une espérance de vie de 37 ans
Quand bien même ils expliquent que les gang bang, les éjaculations faciales, les bukkake sont des pratiques humiliantes et violentes pour les femmes…

Que pèsent leurs efforts face à une poignée de starlettes grassement payées pour servir l’industrie, et qui passent leur temps sur les plateaux tv pour raconter, dans un discours profondément individualiste, qu’elles sont “super heureuses”, que le porno c’est glamour, merveilleux. Un travail comme un autre. Bref que ça n’est “que” du cinéma… Quel intérêt  dans ces conditions d’exiger des parents qu’il fassent un travail qu’elles vont s’amuser à décrédibiliser par la suite?

Que vont penser vos enfants en écoutant ces discours là?  Ils vous diront sûrement que vous êtes prudes, coincé.es, et que vous mentez car “regardons ces femmes”, ces pornocrates heureuses dans les médias ! “Écoutons les concernées !”. Mais quelles concernées au juste ? C’est une bonne question. Les 52 femmes qui portent plainte contre Dorcel ou Jacquie et Michel, personne n’a envie de les écouter…

Glissons les donc sous le tapis, et continuons de mettre en avant cette minorité de volontaires qui ne représentent en rien la réalité de l’industrie…

De son côté Laure a bien écouté Nikita pour essayer de comprendre, dans le vide intersidéral de son discours, ce qu’elle doit faire…Parler du porno à son enfant? Mais encore? 
      –    Comment je fais ? A quel âge ? Entrée en 6eme, en Seconde ? Avant? 

  • Dois-je attendre qu’il m’en parle ? Ou dois-je prendre les devant ?  Mais si je prends les devants, ne vais-je pas éveiller de la  curiosité là il n’y en avait pas forcément avant ? Et je lui dis quoi exactement ?

Car vous savez comment fonctionnent les enfants. L’interdit crée la curiosité. Donc quelles sont, trés exactement, les propositions de Mesdames Nikita, Ovidie,  et toute la clique des spécialistes autoproclamé.es ?

Protéger quels enfants ?

Soyons réalistes. La vraie démarche de ces proxénètes en jupon n’est pas la protection de NOS enfants, il serait grand temps que l’on cesse de nous prendre pour des imbéciles…

Car si Nikita, Ovidie et compagnie s’en préoccupaient vraiment, elles arrêteraient de produire du X, tout simplement. Non, ce qu’elles redoutent en vérité, ces Dames Patronnesses du porno, c’est que LEURS propres enfants accèdent à leurs films, dans un futur plus ou moins proche. 

Car voir un porno quand on a 12 ans c’est violent…Mais voir sa  propre mère copuler, n’est ce pas l’ultime tabou? Celui qui peut envoyer sa progéniture pendant des années sur le divan? Vous n’y aviez pas pensé, n’est ce pas Mesdames,  avant de rendre le porno à la mode ? 

Pourtant, malgré la dissonance de ces discours, les pornocrates gardent la côte…

Pour preuve: il y a peu, le secrétaire d’État chargé de la protection de l’enfance, Adrien Taquet, n’a rien trouvé de mieux que de consulter ces personnes, qui sont  pourtant à l’origine du problème. Comment un membre haut placé de notre gouvernement peut-il se permettre de collaborer avec des proxénètes, allant jusqu’à nier le code pénal qui rappelons-le définit le proxénétisme comme :

« Le proxénétisme est le fait, par quiconque, de quelque manière que ce soit :

1° D’aider, d’assister ou de protéger la prostitution d’autrui ;

2° De tirer profit de la prostitution d’autrui, d’en partager les produits ou de recevoir des subsides d’une personne se livrant habituellement à la prostitution ;

3° D’embaucher, d’entraîner ou de détourner une personne en vue de la prostitution ou d’exercer sur elle une pression pour qu’elle se prostitue ou continue à le faire. »

Quelles solutions ?

La solution résiderait dans une réelle campagne d’éducation et de sensibilisation des parents comme le réalise Gail Dines, une sociologue britannique, avec son site Culture Reframed. Mettre en place des sites pédagogiques, avec des programmes, des vidéos, des questions réponses, leur expliquant comment en parler à leur enfant, qu’ils soient préadolescents ou adolescents. Un site géré par des professionnels de la santé, des sociologues, des chercheurs listant des études, des faits, afin de réellement renseigner les parents sur les tenants et les aboutissants. Nous avons besoin de réels outils avec de réelles données pour travailler à la protection de nos enfants, et non des proxénètes et des amateurs qui se prétendent experts de la question pour sauver leur peau.

Il faudra aussi qu’on en parle du site du gouvernement. Un véritable cirque. Il prétend renseigner les parents pour protéger nos enfants. On y retrouve des vidéos de ces fameuses proxénètes, coupables pourtant de les conditionner aux violences sexuelles. Ce fameux site qui indique que le porno est dangereux sans une seule fois mentionner le mot violence ou même viol. Comprenez bien qu’il ne faut pas toucher l’ego et le business des petites mafieuses qui “rendent service” à Monsieur Taquet, mais nous analyserons cela dans un prochain article.

Si aujourd’hui les sites pornographiques sont touchés par des sanctions, ce n’est pas grâce aux vidéos de préventions de Nikita et sa clique de clowns, mais bien grâce au travail acharné des associations féministes, celles qui luttent contre l’inceste et les associations et organisation de protection de l’enfance. Ces récentes actions sont aussi les conséquences des réactions du CSA. Un travail de terrain, qui dure depuis des mois, voire des années.
Rendons à Cléopâtre ce qui appartient à Cléopâtre. 


  • (1) Des études successives ont montré que le fait de regarder du porno, même non violent, est lié au fait que l’utilisateur est plus susceptible de recourir à la coercition verbale, à la drogue et à l’alcool pour pousser les femmes à avoir des rapports sexuels. Et ceux qui regardent régulièrement du porno non violent sont plus susceptibles de soutenir des déclarations qui encouragent les abus et les agressions sexuelles envers les femmes et les filles.

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