MYTHE VI : « Certaines femmes disent que c’est leur choix de se prostituer »

Certaines personnes acceptent de travailler pour moins que le salaire minimum ( notamment les sans-papiers par exemple). Certaines acceptent même de vendre un organe. Dans les deux cas, notre société à décidé de protéger les plus vulnérables et de garantir une vie décente pour tout·e·s .Dans ce cas, la loi condamne l’employeur ou l’acheteur deLire la suite « MYTHE VI : « Certaines femmes disent que c’est leur choix de se prostituer » »

MYTHE V : « La prostitution est une question de liberté sexuelle, l’abolition est anti-sexe »

Soyons plus précise,de quelle liberté sexuelle parlons-nous ? Tout le monde s’accorde à dire que la liberté sexuelle consiste à jouir de droits sexuels sains et sécurisés, sur la base de l’égalité et sans aucune discrimination, coercition ou violence. ( définition de la liberté sexuelle par l’OMS ) La prostitution n’est pas une question deLire la suite « MYTHE V : « La prostitution est une question de liberté sexuelle, l’abolition est anti-sexe » »

MYTHE IV : « La prostitution rapporte beaucoup d’argent, c’est de l’argent facile »

Selon Interpol, un proxénète gagne plus de 110 000 euros par an et par femme dans la prostitution. En France, on estime qu’un proxénète gagne entre 460 et 762 euros par jour. Un réseau qui contrôle une douzaine de femmes peut faire jusqu’à 9100 euros par jour. ( Source : Dusch, 2002, 151 ) SiLire la suite « MYTHE IV : « La prostitution rapporte beaucoup d’argent, c’est de l’argent facile » »

MYTHE III : « C’est un choix »

« Si les femmes avaient plus de choix économique dans cette société, elles ne choisiraient pas d’être agressées dans la prostitution » Le choix est toujours lié à un contexte. Aujourd’hui en Europe, l’égalité des sexes n’est pas une réalité : Il suffit de regarder l’écart salarial entre les hommes et les femmes (16,8%), la prévalence desLire la suite « MYTHE III : « C’est un choix » »

Robin d’Angelo : une stratégie réglementariste

5 novembre 2020 • Écrit par Daria Khovanka et Joana Vrillot • Lecture 10 min A l’heure où le débat sur la pornographie commence à prendre de l’ampleur en France suite à l’ouverture d’une enquête contre le site Jacquie & Michel, puis à l’arrestation de plusieurs “producteurs” proxénètes grâce au signalement par trois associations féministes,Lire la suite « Robin d’Angelo : une stratégie réglementariste »

L’industrie du « sexe » veut vous garder confus à son sujet

10 min de lecture • Écrit par Alison Phillips sur Exodus Cry • 10 octobre 2019 Il y a plusieurs années, j’ai assisté à une projection de film proposée par une organisation réputée de lutte contre la traite. Le documentaire portait sur la réalité de la prostitution et du commerce du sexe. À la fin du film, les organisateursLire la suite « L’industrie du « sexe » veut vous garder confus à son sujet »

ONLYFANS : Nouvelle plate-forme d’exploitation sexuelle

Écrit par Miguel Moneo, 15 juillet 2020, traduit par Joana Vrillot et Daria Khovanka à chaque nouvelle création, pour chaque nouvelle génération, la porno prostitution trouve sa place. Après Twitter et ses comptes porno, Tik Tok et la pédocriminalité, Trip Advisor et ses annonces, c’est au tour du site Onlyfans. Comment et pourquoi ces réseauxLire la suite « ONLYFANS : Nouvelle plate-forme d’exploitation sexuelle »

DELIA ESCUDILLA : « La vie après la rue est une vie d’après-guerre »

PORTRAIT DE SURVIVANTE : Delia est une survivante de la prostitution, autrice du livre « Viol consenti, la prostitution sans maquillage, autobiographie ». La crise de la fin des années 90′ en Argentine l’a poussée dans la rue, sur les trottoirs. Elle a passé sept ans dans le système prostitutionnel. «Le fil conducteur de ma prostitution était laLire la suite « DELIA ESCUDILLA : « La vie après la rue est une vie d’après-guerre » »

LES DOMMAGES PHYSIQUES DÛS À LA PROSTITUTION

Mon rapport ici est basé sur mon travail et mon expérience là-bas, où j’ai travaillé dans le travail de rue et en tant que gynécologue basé au «ZB». À mon avis, ni les années ni les deux lois n’ont changé quoi que ce soit au sujet des dommages à la santé et des dommages physiques dont les femmes ont souffert, hier et aujourd’hui.

COVID-19 : L’échec réglementariste dans la protection des prostituées

Les associations de survivantes Neo Zélandaises ne sont pas les seules à faire un constat alarmant durant cette crise sanitaire sur les protections et les aides financières mises en place pour aider les personnes en situation de prostitution. Le constat est simple, les aides sont inexistantes, les prostituées sont abandonnées par les politiques. Huschke Mau,Lire la suite « COVID-19 : L’échec réglementariste dans la protection des prostituées »